Portrait de Diana Riva Maidanik Potasnik N°30. Technique : peinture acrylique sur toile. Format : 22 x 27 cm. Impression numérique sur papier d'art : Format A3 (29,7 x 42 cm) 124 euros, A4 (21 x 29,7 cm) 50 euros. Je suis étudiante à la Faculté de psychologie, je travaille comme enseignante dans un jardin d’enfants et je suismembre du Mouvement de Libération Nationale (Tupamaros). Le 21 d’avril 1974, je dors dans mon domicile, au 3098 (bis) de la rue Mariano Soler, avec deux autres jeunes militantes, Silvia Reyes Sedarri et Laura Raggio. A 3 heures du matin, dans une opération militaire menée sans mandat de justice, une pluie de projectiles s’abat sur nous. Diana et les deux autres filles meurent de multiples blessures par balle. Cet épisode et ces filles sont rappelés chaque 21 avril comme l’exécution de «Las Muchachas de Abril». Les enquêtes sur l’exécution extrajudiciaire de ces trois filles sont bloquées depuis des années par les tribunaux uruguayens ou par des recours déposés par les personnes enquêtées. Cette affaire a été présentée à la Commission interaméricaine des droits de l’homme (une juridiction autonome de l’Organisation des États américains) qui a jugé en 2021 que l’État uruguayen devait enquêter sur les faits, afin d’identifier, de poursuivre et, le cas échéant, de punir les responsables d’exécutions extrajudiciaires. En 2021, la poursuite de trois militaires à la retraite accusés du massacre (Juan Rebollo, José Gavazzo et Eduardo Klastornick) a été demandée.


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